Swagg non Stop and Forever Young :p

Swagg non Stop and Forever Young :p Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Swagg non Stop and Forever Young :p, Kinshasa.

08/04/2025
11/04/2022

LE FILS HÉRITIER

PARTIE 38

Ma mère tombait-elle dans son propre piège ? Ou, se disait-elle simplement qu’elle devait profiter de la vie maintenant que mon père n’était plus là ? Que se passait-il dans sa tête ? Elle restait avec ce monsieur, de façon normale.

Elle disait oui à tout ce qu’il proposait. La sorcière s’était-elle faite envoûtée ?

Martin : Sarah, partons loin

Sarah : tu es fou ou quoi ?

Martin : fou de toi mon amour. Nous avons été séparés par des malades. Jean était puissant mais, il n’est plus là. Nous pouvons vivre notre amour tranquillement

Sarah : j’ai un fils

Martin : un fils ?

Ma mère venait de se faire piéger. L’amour la rendait presque inconsciente de ce qu’elle avançait. Jamais elle n’avait fait cette erreur. Ou alors elle voulait maintenant l’assumer. Mon père n’était plus là. Celui qui la forçait à m’assumer comme sien.

Martin : euh… Je ne te comprends pas bien Sarah. Tu as deux fils à ma connaissance. D’ailleurs, ce n’est pas ça qui est important. Ce qui est important c’est notre amour. Je t’aime et tu m’aimes. Je sais que tu vas me dire qu’on n’a plus quinze ans. Mais est-ce que l’amour là n’est pas alors vivant

Elle enleva sa main de celles de ce dernier

Sarah : tu sais très bien que ce que tu me demandes est impossible. Qu’est-ce que je dirai ?

Martin : que tu avais besoin de vacances c’est tout

Sarah : Martin s’il te plaît…

Martin : la réponse est oui ?

Elle hésitait et ne savait quoi répondre. La femme forte et capable responsable de ses décisions n’arrivait donc pas à résister à cet amour de jeunesse ? Que se passait-il dans sa tête. Elle se mis alors à réfléchir intérieurement

Sarah : hum il a même peut-être raison. Je reste encore faire quoi ici ? J’ai vu de toutes les couleurs. Je ne peux pas perdre mais j’ai vraiment besoin de penser à moi. Oui je dois me détendre et profiter de la vie. J’ai toujours vécue dans le poison et la prison. Mon mariage n’était que mascarade. Heureusement que j’étais même maligne. J’accepte ou je refuse ? J’ai tellement envie de partir ailleurs et surtout avec lui. Comment résister à son charme ? A ses yeux, ses bisous, ba**ers et caresses ? Hum quand il me touche alors c’est seulement la magie ehh

Elle pensais et il trouvait ce silence long

Martin : je suis venu pour te récupérer et je ne partirai pas sans toi. Je n’ai jamais pu refaire ma vie Sarah. Certes j’ai eu des relations mais c’est tout simplement parce que je suis un homme. Je ne suis pas en fer. J’ai de mon côté construit un empire. Je suis tellement riche que je peux nous offrir des vacances où nous voulons et quand nous voulons. Je veux que tu sois ma femme. Cette qui héritera de tout ce que j’ai. A part si tu me fais un enfant malgré notre âge

Ils éclatèrent de rire

Martin : je suis même prêt à me mettre à genoux mon amour. Ne me laisse pas partir. Si tu viens avec moi on vivra notre amour. Cette passion dont on a été privé. Mais si tu me laisses de nouveau partir tu as ma parole. Plus jamais je ne reviendrai

Ma mère était coincée. Elle ne voulait pas le laisser partir. Mais, elle ne voulait pas non plus tout abandonner.
Elle était partie dans la do**he sans lui donner de réponse. Il était en colère et avait taper du poing dans le matelas

Une fois dans la do**he, elle lança un appel téléphonique à mon frère. On causait et on ne s’attendait pas à cet appel

Aristide : c’est maman

Gédéon : décroche et met le haut-parleur

Il exécuta

Aristide : allô maman

Sarah : mon fils ça va ?

Aristide : comment ça peut aller maman ? Je me suis fais du soucis toute la nuit. Tu es partie et n’es même pas revenue

Sarah : j’avais besoin de me changer les idées

Aristide : je comprends que la mort de papa te perturbe. Mais, il fait rester forte maman

Sarah : ne t’inquiète pas je vais bien. Sinon que fais-tu ?

Il coupa le son de son téléphone en mettant muet. Elle ne pouvait plus entendre

Aristide : je dis quoi ?

Gédéon : dis que tu es parti voir des amis

Aristide : je suis sorti avec des amis maman

Sarah : et Gédéon ?

Aristide : il est sorti avant moi aujourd’hui comme d’habitude. Je ne sais pas plus

Sarah : tu comptes rentrer à quelle heure ?

Aristide : je vais passer toute la journée avec eux

Sarah : donc il n’y a vraiment personne à la maison

Aristide : oui maman. Tu sais que Gédéon va rentrer vers vingt heure non. Mais, pourquoi toutes ces questions ?

Sarah : je préfère savoir. Bon après

Elle avait coupé l’appel et on trouvait ça très bizarre

Gédéon : c’est étrange

Aristide : elle prévoit quelque chose. Sinon, pourquoi demander si la maison est vide ?

Gédéon : on doit rentrer

Aristide : rentrer et se cacher. Sinon on ne pourra pas la démasquer

Gédéon : elle doit prévoir quelque chose d’explosif. Elle veut la maison vide. Mais, elle sera servi

Mon frère et moi étions partis stopper un taxi pour rentrer à la maison. Nous nous étions caché à des endroits différent. Moi à l’intérieur et lui, dehors.

Nous avions quand même attendu longtemps.

Elle était sortie de la do**he et s’était assise sur les genoux de Martin

Martin : hum !

Sarah : tu n’es pas content ?

Martin : j’ai surtout peur

Sarah : de quoi ?

Martin : j’ai peur que tu refuses ma demande

Sarah : je ne compte pas refuser. Je devais juste m’assurer de quelque chose

Martin : alors, tu veux bien partir avec moi ?

Sarah : oui

Il se leva et commença à sauter de joie. Il était l’homme le plus heureux du monde. Elle lui jeta plusieurs sourires et rires. C’était rare de voir cela. Elle se disait enfin qu’elle allait être heureuse

Martin : je te propose qu’on parte maintenant

Sarah : je dois récupérer des choses chez moi

Martin : tu n’en as pas besoin

Sarah : si, j’ai des affaires à prendre ? Cela ne me prendra pas beaucoup de temps

Martin : si tes enfants te voient prendre des affaires

Sarah : tout est sous contrôle. Il n’y a personne chez moi

Martin : je t’accompagne alors ?

Sarah : j’ai mon véhicule

Martin : on ne partira pas avec ton véhicule. Je te propose de rentrer le laisser chez toi. Vu que je suis aussi véhiculé on repart avec le mien

Sarah : d’accord !

Ils n’avaient pas perdu de temps et étaient déjà à la maison. Mon frère et moi avions établi une communication par message. Il m’avait envoyé qu’il voit la voiture de maman puis un autre.

Il se posait la question de savoir qui était cet homme. Ils étaient entrés et elle était montée dans sa chambre.
Elle avait récupéré des affaires et quand elle était descendue, elle ne trouvait plus Martin. Ce dernier était à la cuisine et se servait un verre d’eau.

Martin : elle est magnifique cette maison

une fois qu’il parla, mon père de son côté se précipita devant ses écrans.

Sarah : il ne faut pas rester ici ?

Martin : mais, mon amour je ne fais que boire un verre d’eau

…..

Mon père dans sa cachette

Mendouga : Martin ? Mais, que fais-tu là ? Pourquoi l’appelles-tu mon amour ? Ce n’est pas possible. J’avais eu raison de rompre tout lien avec toi. Donc tu convoitais ma femme ? Et maintenant que je suis soit disant mort tu reviens ?

….

Sarah : Il ne faut plus dire un mot de plus

Martin : qu’est-ce qui te prend ?

Sarah : il faut finir ton verre et on s’en va

Ils étaient sortis de la cuisine. Elle était en colère et il voulait s’excuser

Il l’arrêta alors

Martin : il y a quoi ?

Sarah : je t’ai pourtant laissé ici au salon

Martin : j’avais vraiment soif mon amour

J’entendais tout et je voyais toute la scène

Gédéon : mon amour ?

….

Sarah : tu te rappelle quand je t’ai eu au téléphone et je t’ai dit d’arrêter tes manigances ?

Martin : oui, et je ne comprends toujours pas

Sarah : quelqu’un m’espionne Martin. J’ai perdu la tête et je pensais que c’était toi. La personne a enregistré tout ce que je faisais depuis ma cuisine

Martin : quoi ?

Sarah : il y a des caméras et des micros dans cette cuisine. Si ce n’est pas toi qui est derrière tout cela ça ne peut qu’être que Marie, notre ancienne femme de ménage. Même si elle est censée être morte

Martin : on va s’asseoir tu m’expliques ça bien

Sarah : je l’ai vu et pas qu’une fois

Martin : je ne sais pas qui s’est mais pourquoi te voudrait-elle du mal ?

Sarah : c’est une longue histoire Martin. J’ai vécu le calvaire dans cette maison. Je t’assure

Martin explique bien

Sarah : tu veux savoir ça pourquoi ?

Martin : car ça te rend mal

Sarah : elle voulait me voler ma vie

Martin mais, en quoi faisant ?

Sarah : cette sorcière était tombée enceinte de Jean

Je commençais à respirer fort

Martin : et, que s’est-il passé ?

Sarah : il m’a forcé à ne rien dire. J’ai assumé une fausse grossesse Martin tu te rends compte ? J’ai élevé un enfant qui n’était pas de moi mais de l’acte adultérin de mon mari

Les choses devenaient alors claires pour moi. Je n’arrivais pas à croire. C’est comme ci le ciel me tombait dessus. J’enregistrais leur conversation

Martin : cette Marie est arrivée quand ici ?

Sarah : après la naissance d’Aristide pour m’aider dans les tâches ménagères. Une jeune fille de dix-huit ans hein. Villageoise même. Avec tout ce que je lui ai donné elle m’a fait ça ? Mendouga ne devait pas trahir ses partenaires. Cette histoire allait le salir et lui faire perdre beaucoup. Alors j’ai caché

Martin : ça veut dire que Gédéon, ton deuxième qu’on connaît n’est…

Sarah : n’est pas mon fils mais celui de Marie

Martin : oh mon Dieu ! Jean est un sale type

Sarah : elle l’avait envoûté

Martin : eh haa… Tu sais quoi, on va aller se changer les idées. Ne perdons pas de temps. Tu te sens bien là ?

Sarah : ça m’a fait du bien de vider mon sac

Martin pris sa main. Et de l’autre main son sac chargé. Ils étaient sortis après avoir échangé un ba**er et étaient partis. Aristide avait couru jusqu’au salon une fois que ces derniers avaient fermé le portail. Il m’avait trouvé sur les escaliers avec les larmes aux yeux

Aristide : il y a quoi ?

Je ne parlais pas

Il me secoua les épaules

Aristide : il y a quoi Gédéon ? Parle-moi je t’en supplie

Je l’avais fixé dans les yeux. Je pleurais de plus en plus

Gédéon : tout n’est que mensonge. Elle, papa, et cette Marie

J’avais couru jusqu’à la cuisine. J’avais connecté mon téléphone à une enceinte. J’avais mis le son à fond et j’avais lancé mon enregistrement

Aristide : qu’est-ce qui te prend ?

Gédéon : écoute

Une fois l’enregistrement terminé, mon frère était choqué. Je parlais alors pour que la personne derrière les caméras m’écoute

Gédéon : qui que tu sois, tu n’es pas différent d’elle. Vous êtes des menteurs, des imposteurs. Alors, Marie quand tu nous avais demandé d’entrer dans cette maison c’était pour mettre des caméras ? Pourquoi ne m’avais-tu pas simplement dit que tu étais ma mère ? Pourquoi m’avoir laissé continuer à souffrir pour découvrir la vérité ? Je te déteste comme je la déteste. Ni toi, ni elle n’est ma mère

Aristide n’avait pas les mots

Aristide : c’est d’une telle bassesse ce que tu as fait. Installer des caméras ici ? Mais quel psychopathe es-tu ? Quel ?

Nous étions en colère et voulions des explications

facebook veut déjà faire quoi là ? Pardon partageons ohhhhhh

A suivre
Les écrits de WBS

26/02/2020

We are Young and We stay Young forever.

Adresse

Kinshasa

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Swagg non Stop and Forever Young :p publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager