Fête de la Montagne Limousine 2023

Fête de la Montagne Limousine 2023 Un événement pour fédérer les forces vives de la Montagne Limousine. Pour que la Montagne marche

Ce vendredi 18h30 à La Villedieu: rencontre avec le philosophe Pierre Dardot autour de son livre "Instituer les mondes" ...
02/05/2025

Ce vendredi 18h30 à La Villedieu: rencontre avec le philosophe Pierre Dardot autour de son livre "Instituer les mondes" (co-écrit avec Christian laval:

"Comment faire de la politique mondiale depuis
un micro-territoire ?"


Comme annoncé, nous recevrons vendredi 2 mai
le philosophe Pierre Dardot, co-auteur avec
Christian Laval de Instituer les
mondes - pour une cosmopolitique des
communs, un vaste travail
d'enquête dans la suite de leur ouvrage d'il y
a quelques années Communs - essai
sur la révolution au XXIe siècle.
La rencontre aura lieu à la salle des fêtes de
La Villedieu.

Leur livre consacre deux pages au Syndicat de
la Montagne limousine parmi moult autres
initiatives qui ouvrent de nouvelles voies
d'expérimentations politiques qui se
consacrent à l'action territoriale concrète
sans oublier l'horizon du monde et
l'internationalisme. Outre une présentation de
leur travail, cette visite se veut une
invitation au dialogue avec nous et une
occasion de confronter nos expériences avec
leur regard plus universitaire sur les
tentatives politiques des dernières années.
"Relever les défis auxquels est confrontée
l'humanité requiert une nouvelle
cosmopolitique, qui ne soit pas un idéal
philosophique ou une utopie sentimentale,
mais une action collective au-delà des
frontières. La voie en est aujourd'hui
tracée, par le bas, au travers des
expérimentations alternatives et des
pratiques de transnationalisation et de
transversalisation qui se développent au
sein des luttes écologistes, féministes,
antiracistes, autochtones, syndicales et
paysannes. Ces mouvements esquissent partout
la texture des communs, ces institutions
fondées sur l'autogouvernement des milieux
de vie. Mais, si leurs promesses
démocratiques et égalitaires dessinent déjà
un autre horizon politique, il ne suffit pas
d'attendre patiemment que ces petits îlots
se multiplient et s'agrègent pour en révéler
la puissance révolutionnaire planétaire. Il
s'agit maintenant de se demander comment
penser les échelles d'action et leur
articulation sans céder à l'illusion d'un
emboîtement vertical."
▶ vendredi 2 mai, 18 h 30, salle des fêtes
de La Villedieu

Prolongeant leur « Enquête sur la souveraineté de l'État », le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval en appellent désormais à une cosmopolitique des communs. Ils sont rejoints par l'écrivains Leslie Kaplan.

08/01/2025
https://www.youtube.com/watch?v=OhiUtmyQDJ4
21/07/2024

https://www.youtube.com/watch?v=OhiUtmyQDJ4

On a évité le pire. Mais pour que le pire évité aujourd'hui n'arrive pas demain, on entre en résistance.Et comme la Résistance, on te propose de faire de l'o...

26/06/2024

LE CONTRAIRE DE L'IMPUISSANCE, C'EST LE POUVOIR POPULAIRE, ICI ET PARTOUT !

Le camp d'été du Syndicat de la Montagne limousine se tiendra à Saint-Sulpice-les-bois (Corrèze) du 12 au 14 juillet, soit quelques jours après le second tour des élections législatives. Ces élections portent l'espoir du Nouveau Front Populaire, dont on ne peut que souhaiter la victoire face à la menace de l’extrême-droite appuyée sans retenue par une partie des médias de masse et du patronat.
Cette menace vient de loin. Trop de souffrances et d'humiliations, des années de renoncements et d’impuissances, une accumulation de ressentiments qui ont été savamment captés par la propagande du Rassemblement National.
Quoi qu'il se passe le soir du 7 juillet, rien ne sera réglé, même en cas de victoire du Nouveau Front Populaire. Il est, et il sera nécessaire de s'organiser, au plus près des habitants et des territoires.
Ce camp d’été prévu bien avant la dissolution et ses conséquences pour échanger sur le « pouvoir habitant », doit accueillir différents collectifs qui œuvrent en ce sens un peu partout en France (Marseille, Grenoble, Nantes, Concarneau, Haut-Berry...) dans un esprit d’inspiration mutuelle, d’échange de pratiques et de renforcement de réseaux d’entraide.

Nous proposons d’en faire aussi un espace de travail, pour résister et pour construire. Construire à toutes les échelles, de nos villages en pays limousin, et jusqu’au-delà des frontières nationales, ces pouvoirs populaires locaux dont nous aurons tant besoin pour traverser les bouleversements en cours.

RDV à St Sulpice les bois en Corrèze les 12, 13 et 14 Juillet.
Camping sur place.

Première réunion le dimanche 7 avril 2024 à 15h Salle du Conseil de la Mairie 5 Rue Camille Benassy. 23460 Royère-de-Vas...
26/03/2024

Première réunion le dimanche 7 avril 2024 à 15h Salle du Conseil de la Mairie 5 Rue Camille Benassy. 23460 Royère-de-Vassivière

Après le succès de l’édition 2023 à Peyrat-le-Château, la Fête de la Montagne Limousine 2024 se déplace de quelques kilomètres et change de département. C’est Royère-de-Vassivière qui prendra le relais ces 27, 28 et 29 septembre 2024.

Vous ne viendrez pas à Royère par hasard.

Cette année 2024 est celle de deux anniversaires pour la commune. En 1974, il y a cinquante ans, sur le site du Villard, l’association les Plateaux Limousins ouvrait son lieu d’hébergement et d’animation. Dix années plus t**d, depuis le bourg, c’est Radio Vassivière qui commençait à émettre. Organiser la Fête de la Montagne Limousine à Royère est donc une belle façon de marquer le coup.

https://www.montagnelimousine.net/preparons-la-fete-de-la-montagne-limousine-de-2023/

26/03/2024

Samedi 30 mars à 11h30, l'Assemblée des citoyens et associations d'Eymoutiers organise une déambulation à la recherche des logements vides.

31/01/2024

Voilà une semaine que le monde agricole exprime sa colère au grand jour et en acte : celui d'un métier devenu quasiment impraticable, croulant sous la brutalité des dérèglements écologiques qui s'annoncent et sous des contraintes économiques, normatives, administratives et technologiques asphyxiantes.

Alors que les blocages se poursuivent un peu partout, nous soumettons quelques mises au point sur la situation depuis le mouvement des Soulèvements de la terre.

Nous sommes un mouvement, d'habitant·es des villes et des campagnes, d'écologistes et de paysan·nes, installé·es ou en installation. Nous refusons la polarisation que certains essaient de susciter entre ces mondes. Nous avons fait de la défense de la terre et de l'eau notre point d'entrée et d'ancrage. Ce sont les outils de travail des paysans et des milieux nourriciers. Nous nous mobilisons depuis des années contre les grands projets d'artificialisation qui les ravagent, les complexes industriels qui les empoisonnent et les accaparent. Soyons clair·es, le mouvement actuel dans son hétérogénéité même, a été cette fois initié et largement porté par d'autres forces que les notres. Avec des objectifs affichés parfois différents, et d'autres dans lesquels nous nous retrouvons absolument. Quoi qu'il en soit, lorsque que les premiers blocages ont commencé, nous avons, depuis différents comités locaux, rejoint certains barrages et certaines actions. Nous sommes allé·es à la rencontre de paysan.nes et d'agriculteurs.rices mobilisé·es. Nous avons échangé avec nos camarades de différentes organisations paysannes pour comprendre leurs analyses de la situation. Nous nous sommes retrouvé·es nous-mêmes dans la digne colère de celles et ceux qui refusent de se résigner à leur extinction.

Nous ne pouvons que nous réjouir que la majorité des agriculteurs.rices bloquent le pays aujourd'hui. Qu'ils et elles soient représenté·es par la FNSEA et des patrons de l'agrobusiness dans les instances de négociation avec le gouvernement est consternant, à l'heure où les cadres du syndicat majoritaire sont copieusement sifflé·es sur certains blocages et où ce dernier ne peut plus retenir ses bases. De nombreuses personnes sur les barrages ne sont pas syndiquées et ne se sentent pas représentées par la FNSEA.
"Les deux tiers des entreprises agricoles n'ont pas, en termes économiques, de raison d'être. Nous sommes d'accord pour réduire le nombre d'agriculteurs" - Michel Debatisse, secrétaire général de la FNSEA, 1968

Fondé après guerre, ce syndicat hégémonique a accompagné le développement du système agro-industriel depuis des décennies, en co-gestion avec l'État. C'est ce système qui met la corde au cou des paysan·nes, qui les exploitent pour nourrir ses profits et qui finalement les poussent à s'endetter pour s'agrandir afin de rester compétitif·ves ou disparaître. En 1968, Michel Debatisse, alors secrétaire général de la FNSEA avant d'en devenir le président, déclarait [1] : "Les deux tiers des entreprises agricoles n'ont pas, en termes économiques, de raison d'être. Nous sommes d'accord pour réduire le nombre d'agriculteurs". Mission plus que réussie : le nombre de paysan.nes et de salarié.es agricoles est passé de 6,3 millions en 1946, à 750 000 au dernier recensement de 2020. Tandis que le nombre de tracteurs dans nos campagnes augmentait d'environ 1000%, le nombre de fermes chutait lui de 70% et celui des actifs agricoles de 82% : autrement dit, ce sont plus de 4 actifs sur 5 qui ont quitté le travail agricole en seulement quatre décennies, entre 1954 et 1997. Et la lente hémorragie se poursuit aujourd'hui...

Alors que la taille moyenne d'une exploitation en France en 2020 est de 69 hectares, celle d'Arnaud Rousseau, actuel dirigeant de la FNSEA, ancien courtier et négociant tout droit sorti d'une business school, s'élève à 700 hectares et il est à la tête d'une quinzaine d’entreprises, de holdings et de fermes, président du conseil d'administration du groupe industriel et financier Avril (Isio4, Lesieur, Matines, Puget, etc.), directeur général de Biogaz du Multien, une entreprise de méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en huile, président du conseil d'administration de Sofiprotéol...

Les cadres de la FNSEA tout comme les dirigeants des plus grosses coopératives agricoles - abondamment représentés par la "Fédé" et ses satellites - se gavent [1] : le revenu moyen mensuel des dix personnes les mieux payées en 2020 au sein de la coopérative Eureden est de 11 500 €.

Les revenus moyens des agriculteurs brandis sur les plateaux et le mythe de l'unité organique du monde agricole masquent une disparité de revenus effarante et de violentes inégalités socio-économiques qui ne passent plus : les marges des petits producteurs ne cessent de s'éroder tandis que les bénéfices du complexe agro-industriel explosent.

Dans le monde, le pourcentage du prix de vente qui revient aux agriculteurs est passé de 40 % en 1910 à 7 % en 1997, selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO). De 2001 à 2022, les distributeurs et les entreprises agroalimentaires de la filière lait ont vu leur marge brute s'envoler de respectivement 188% et 64%, alors même que celle des producteurs stagne quand elle n'est pas simplement négative.

Une des raisons qui poussent le monde agricole à bloquer les autoroutes, à ouvrir des bouteilles de lait à Carrefour (Epinal-Jeuxey) ou à bloquer les usines Lactalis (Domfront, Saint-Florent-le-Vieil, etc.), à labourer un parking (Clermont-l'Hérault), à bloquer le port de la Rochelle, à vider des camions venus de l'étranger, à asperger de lisier une préfecture (Agen), à retourner un Macdo (Agens), à osrtir c'est que les industriels intermédiaires de l'amont (fournisseurs, vendeurs d'agroéquipements, semenciers industriels, vendeurs d'intrants et d'aliments) et de l'aval des filières (les coopératives de collecte-distribution comme Lactalis, les industriels de la grande distribution et de l'agroalimentaire comme Leclerc) qui structurent le complexe agroindustriel les dépossèdent des produits de leur travail.

C'est ce pillage de la valeur ajoutée organisé par les filières qui explique, aujourd'hui, que sans les subventions qui jouent un rôle pervers de béquilles du système (en plus de profiter essentiellement aux plus gros) 50% des exploitant·es auraient un résultat courant avant impôts négatif : en bovins lait, la marge hors subvention qui était de 396€/ha en moyenne entre 1993 et 1997 est devenue négative à la fin des années 2010 (-16€/ha en moyenne), tandis que le nombre de paysans pris en compte par le Réseau d'information comptable agricole dans cette filière passe sur cette période de 134 000 à 74 000 [2]...

Les accords de libre échange internationaux (que dénoncent et la Confédération paysanne, et la Coordination rurale) mettent en concurrence les paysanneries du monde entier et ont accéléré ces déprédations économiques. Nous savons bien que, aujourd'hui, lorsque l'on parle de "libéralisation", de "gains de compétivité", de "modernisation" des structures, c'est que des fermes vont disparaître, que la polyculture élevage va régresser (elle ne représente plus que 11% des exploitations actuellement), ne laissant plus qu'un désert vert de monocultures industrielles menées par des exploitant-es à la tête de structures toujours plus endettées de moins en moins maîtres d'un outil de travail et d'un compte en banque qui finit par n'appartenir plus qu'à ses créanciers.

Le constat est sans appel : moins il y a de paysan·nes, moins ils et elles peuvent gagner leur vie, sauf à agrandir toujours et encore leur surface d'exploitation, en dévorant au passage les voisin·es. Dans ces conditions, 'devenir chef d'entreprise' comme le promet la FNSEA, c'est en réalité se trouver dans la même situation qu'un chauffeur Uber qui s'est endetté jusqu'au cou pour acheter son véhicule alors qu'il dépend d'un donneur d'ordres unique pour réaliser son activité... Ajoutons à cela la brutalité du changement climatique (évènements climatiques extrêmes, sécheresses, incendies, inondations...) et les dérèglements écologiques entraînant dans leur sillage la multiplication de maladies émergentes et autres épizooties, et le métier devient presque impossible, invivable, tant l'instabilité est grande.

Si nous nous soulevons, c'est en grande partie contre les ravages de ce complexe agro-industriel, avec le vif souvenir des fermes de nos familles que nous avons vu disparaître et la conscience aiguë des abîmes de difficultés que nous rencontrons dans nos propres parcours d'installation. Ce sont ces industries et les méga-sociétés cumulardes qui les accompagnent, avalant les terres et les fermes autour d'elles, accélérant le devenir firme de la production agricole, et qui ainsi tuent à bas bruit le monde paysan. Ce sont ces industries que nous ciblons dans nos actions depuis le début de notre mouvement - et non la classe paysanne.

Si nous clamons que la liquidation sociale et économique de la paysannerie et la destruction des milieux de vie sont étroitement corrélées - les fermes disparaissant au même rythme que les oiseaux des champs et le complexe agro-industriel resserrant son emprise tandis que le réchauffement climatique s'accélère - nous ne sommes pas dupes des effet délétères d'une certaine écologie industrielle, gestionnaire et technocratique. La gestion par les normes environnementales-sanitaires de l'agriculture est à ce titre absolument ambigüe. À défaut de réellement protéger la santé des populations et des milieux de vie, elle a, derrière de belles intentions, surtout constitué un nouveau vecteur d'industrialisation des exploitations. Les investissements colossaux exigés par les mises aux normes depuis des années ont accéléré, partout, la concentration des structures, leur bureaucratisation sous contrôles permanents et la perte du sens du métier.

https://lessoulevementsdelaterre.org/fr-fr/blog/mouvement-agricole-communique-soulevements

30/11/2023

Financement participatif organisé par MONTAGNE ACCUEIL SOLIDARITÉ DE PEYRELEVADE - Votre soutien permettra l'achat d'une maison à Tarnac qui accueillera une partie de la communauté et la future conserverie.

30/11/2023
30/11/2023

[Bûcheronnage & Sylviculture] Le groupe forêt-formation du Syndicat de la Montagne Limousine organise cette année deux formations en forêt :
- Initiation à la sylviculture douce : du 5 au 9 février à Chamberet (19) Pour celles et ceux qui veulent affûter leur regard sur les dynamiques forestières, cette initiation sur 5 jours complets sera notamment l'occasion de découvrir les essences forestières, les dynamiques écologiques à l'oeuvre dans les bois, les bases de la gestion forestière ainsi que de réaliser de petits chantiers de plantation et d’élagage.
Hébergement sur place / Prix libre estimé à 120€ les 5 jours / 15 places disponibles.
- Initiation au bûcheronnage et à l'utilisation de la tronçonneuse : les 13-14 janvier et les 24-25 février à Gentioux-Pigerolles (23)
Pour celles et ceux qui veulent se familiariser avec une tronçonneuse en vue de faire leur bois de chauffe, cette initiation se déroulera sur 2 weekends. Nous y verrons notamment, pour les personnes qui n'ont jamais pratiqué la tronçonneuse, une initiation à son utilisation ; et pour tou.tes : les règles de sécurité en bûcheronnage, l'abattage simple et le débitage d'un arbre au sol.
Prix libre estimé à 60€ les 2 weekends / 10 places disponibles.
Inscriptions jusqu'au 10 décembre via ce formulaire à remplir : https://framaforms.org/formation-sylviculture-et-bucheronnage-du-sml-sessions-de-lhiver-2024-1698416118. Attention ça se remplit vite !

Le MAS avait parlé lors de la Fête de la Montagne Limousine à Peyrat-le-Château de l’appel à dons en vue de l’achat d’un...
17/11/2023

Le MAS avait parlé lors de la Fête de la Montagne Limousine à Peyrat-le-Château de l’appel à dons en vue de l’achat d’une maison, lieu d’accueil de la future communauté Emmaüs et lieu de production de la conserverie est en marche.

Financement participatif organisé par MONTAGNE ACCUEIL SOLIDARITÉ DE PEYRELEVADE - Votre soutien permettra l'achat d'une maison à Tarnac qui accueillera une partie de la communauté et la future conserverie.

Adresse

Le Bourg
Felletin
23500

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Fête de la Montagne Limousine 2023 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Fête de la Montagne Limousine 2023:

Partager